le département d’Eure et Loir installe des caméras de vidéoprotection à sa frontière orientale


article de la rubrique Big Brother > vidéosurveillance
date de publication : dimanche 29 janvier 2012
version imprimable : imprimer


La prochaine mesure pour se protéger de la “délinquance itinérante” sera-t-elle l’instauration d’un contrôle d’identité (avec carte d’identité biométrique ou passeport), avant l’érection de murs de protection à la frontière du département avec l’Ile de France ?

Jean Moulin, réveille-toi, ils sont devenus fous ! [1]


L’Eure-et-Loir déploiera un “rideau de vidéoprotection” à sa frontière francilienne [2]

GIF - 22.4 ko
Les axes sous surveillance

CHARTRES, 25 jan 2012 (AFP) - Environ 80 caméras de vidéosurveillance, formant un "rideau de vidéoprotection", seront installées cette année en Eure-et-Loir sur les axes frontaliers à l’Ile-de-France pour tenter de lutter contre la délinquance itinérante, a annoncé lundi 23 janvier 2012 la préfecture d’Eure-et-Loir.

« Cette décision prise en concertation avec les forces de l’ordre et les élus intervient à l’issue d’un diagnostic qui permet de mettre en lumière le caractère important de la délinquance itinérante », a indiqué Pierre-Max Vouteau, directeur de cabinet du préfet d’Eure-et-Loir. Ces caméras seront installées sur les axes stratégiques qui mènent à la région parisienne ou à des carrefours importants.

« Délinquance itinérante » – « Depuis un certain nombre d’années, une partie importante de la délinquance dans notre département est imputable à une délinquance itinérante provenant en grande partie de la région parisienne. C’est le cas dans beaucoup d’affaires de cambriolages », précise M. Vouteau.

« Cela permettra aux forces de l’ordre, lors d’enquêtes, de pouvoir recourir aux enregistrements vidéo le cas échéant, dans le respect du droit en matière de vidéoprotection », a-t-il ajouté. Les réponses à l’appel d’offre pour ce projet lancé l’an dernier sont en cours d’examen.

Financement mixte – L’ensemble des caméras va être financé à 50 % par les communes où elles seront implantées et à 50 % par l’État, dans le cadre du Fond interministériel pour la prévention de la délinquance.

Notes

[1Le préfet d’Eure et Loir qui a résisté aux demandes des Allemands en 1940 s’appelait Jean Moulin.

[2Sources : http://www.video-surveillance-paris... sur le site video-surveillance-paris.fr d’où la carte a été reprise, et http://www.lagazettedescommunes.com....


Suivre la vie du site  RSS 2.0 | le site national de la LDH | SPIP