on reparle du nucléaire


article de la rubrique international > l’Europe
date de publication : mercredi 21 mars 2018
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Le ministre chargé des services de renseignements a affirmé [1] qu’Israël "ne permettrait jamais que l’arme nucléaire tombe dans les mains de ceux qui menacent son existence : la Syrie hier, l’Iran aujourd’hui".


Il n’y pas de lien entre les deux dossiers ci-dessous, si ce n’est la date à laquelle les informations sont publiées (Ndlr).

Le 21 mars 2018, le journal Le Monde nous informe de la condamnation de 2 personnes sur les 3 qui comparaissaient le 19 devant le tribunal correctionnel de Bar-le-Duc. Elles ont été condamnées à trois mois de prison ferme et incarcérées. Elles s’opposaient à la construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) visant à enfouir, dans le sous-sol argileux du village de Bure, dans la Meuse, les déchets nucléaires français les plus dangereux.
 [2]

Dans le même temps, le 20 mars, le ministre israélien de la Défense, admet "pour la première fois, avoir attaqué un présumé réacteur nucléaire secret en Syrie en 2007" cette attaque constituant "un message adressé par Israël à tout le Moyen-Orient". [3]

 [4]

"C’est la première fois qu’Israël assume ouvertement la responsabilité de l’attaque, publiant à cette occasion des documents tout juste déclassifiés. Cette reconnaissance coïncide avec une multiplication de mises en garde de la part d’Israël contre le renforcement de la présence militaire iranienne dans la Syrie en guerre, et d’appels à corriger ou annuler l’accord conclu par les grandes puissances avec l’Iran sur les activités nucléaires de la République islamique." [5]

Dans ce contexte, rappelons que l’Iran et la France ont conclu un accord de coopération sur le projet international de fusion nucléaire connu sous le nom d’ITER, en juillet 2016.

L’accord sur le nucléaire iranien, entre Téhéran et les grandes puissances de la communauté internationale (le groupe des « 5+1 » : Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne), a été signé en 2015 [6]. L’Iran a déjà une centrale nucléaire à usage civil sur son territoire, à Bouchehr, dans le sud du pays, et prévoit d’en construire une seconde à Darkhovin, près de la frontière irakienne.

Le président américain, Donald Trump a dénoncé, en juillet 2015 : " un épouvantable accord  », « le pire accord jamais signé par les Etats-Unis »…


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