à Toulon, l’Algérie est - toujours - française


article de la rubrique extrême droite > Toulon : la stèle, le carrefour
date de publication : mardi 1er janvier 2008
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Une contribution nocturne de la municipalité toulonnaise au négationnisme colonial ambiant.


Voir en ligne : l’histoire de ce monument

Toulon by night

Le site Cuverville se penche sur l’éclairage public à Toulon. Dans un premier article consacré aux pollutions nocturnes d’Hubert Falco, un spécialiste de la chose se livre à une sévère critique de l’ambitieux « plan lumière » concocté par la municipalité pour mettre en valeur le patrimoine de la ville.

Dans le second volet de son étude, après avoir écrit que « l’éclairage public permet de souligner l’ancrage idéologique de la municipalité », l’auteur illustre son affirmation par l’exemple suivant :

Quelques précisions sur le monument mis en valeur par cet éclairage tricolore. Il s’agit du monument aux "Martyrs de l’Algérie française" qui, avant d’être partiellement détruit en juin 1980, représentait Roger Degueldre, lieutenant du 1er régiment étranger de parachutistes, déserteur, créateur des commandos Delta de l’O.A.S., condamné à mort en 1962 par la Cour militaire de justice et fusillé au fort d’Ivry, le 6 juillet 1962.

Trois jours plus tard, les fleurs déposées le 26 mars 2005 sont toujours en place.

Le monument - (source)

Nul n’en doute, l’illumination nocturne de ce monument est la (modeste) contribution toulonnaise au négationnisme colonial ambiant.


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