la solidarité en exemple


article de la rubrique les étrangers > comment vivent-ils en France ?
date de publication : vendredi 22 mars 2019
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Le pays de Quimperlé est devenu un exemple de solidarité, en termes d’accueil de réfugiés.


21 mars 2019 : "On ne lâche rien" - Environ 300 personnes se sont rassemblées devant la gendarmerie de Quimperlé (Finistère), ce jeudi 21 mars 2019. « On ne lâche rien » est devenu le maître mot de cette manifestation, pour soutenir les Géorgiens Diana, Aram et leurs trois enfants, en attente de régularisation de leurs statuts de réfugiés. [1]

 [2]

décembre 2018 : "Quand Aram, réfugié géorgien, son épouse Diana et leurs trois enfants ont été menacés d’expulsion et de retour dans leur pays, tout le pays de Quimperlé a vu rouge. Alors qu’ils sont en attente d’une régularisation.

C’était au printemps 2018. Depuis 2016, la famille vivait à Arzano. Parfaitement intégrée.(...)
À Arzano en septembre, Anne Borry a organisé un parrainage républicain, dans sa mairie, pour Aram, Diana et leurs trois enfants. Toujours des symboles forts.

Assignés à résidence, Aram puis Diana aujourd’hui doivent se présenter à la gendarmerie de Quimperlé trois fois par semaine. Il y a, à chaque fois au bas mot, une cinquantaine de personnes. Sans oublier des élus, ceints et forts de leur écharpe tricolore.

Quand, à la stupéfaction de tous, Aram a été arraché aux siens un jeudi après-midi, pour être conduit à Brest, pour prendre un avion qui devait le conduire à Roissy, puis en Géorgie (mais il a refusé d’y monter), les élus ont réagi. Comme un seul homme. Manifestation devant la gendarmerie, lettre au préfet. Tout y était.

Aram est finalement revenu à Arzano et a pu passer Noël 2018 auprès des siens."

Notes

[2Le 14 décembre dernier, les élus du pays de Quimperlé avaient dit leur colère devant la gendarmerie, au lendemain de l’expulsion avortée d’Aram- Ouest France


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