pour la défense des libertés publiques, 28 novembre, Toulon


article de la rubrique Toulon, le Var > Toulon
date de publication : samedi 28 novembre 2020
version imprimable : imprimer


Rassemblement contre la loi « Sécurité globale » et pour la défense des libertés publiques - Samedi 28 novembre à 10 h, Place de l’Opéra - Toulon




Rassemblement contre la loi « Sécurité globale » et pour la défense des libertés publiques - Samedi 28 novembre à 10 h sur la place de l’Opéra à Toulon

"Depuis le début du quinquennat le gouvernement poursuit une dérive autoritaire qui transparaît dans la gestion de la crise comme dans le maintien de l’ordre.

Alors même qu’il a fait la preuve de son incapacité à prendre les mesures les plus aptes à protéger la population de la crise de cette pandémie, le gouvernement instrumentalise cette dernière pour instaurer des restrictions aux libertés et prolonge l’état d’urgence jusqu’en février 2021 sans aucun contrôle démocratique.

La généralisation de la surveillance de masse portée par la proposition de loi de sécurité globale est inacceptable. De même, l’interdiction de la diffusion d’images permettant d’identifier les forces de police est de nature à accroître le sentiment d’impunité et les risques de violence policière ; enfin, le recours aux drones comme outil de surveillance, introduira la possibilité de collecter, massivement et indistinctement, des données à caractère personnel.

La proposition de loi « sécurité globale » marque la poursuite de la dérive autoritaire particulièrement inquiétante et inacceptable, qui aura vu passer des dispositions de l’Etat d’urgence dans le droit commun : nous exigeons le retrait de ce projet de loi.

C’est pourquoi nous appelons à nous rassembler samedi 28 novembre à Toulon à 10 h Place du Théâtre."

Signataires : CLRR, Attac, Apc, CAL, Pcf, Ps, POI, Fsu, LFI, Solidaires Var, UdCgt Var, LDH Toulon, EELV, Unef, Unl83, Cgt Toulon, Génération S., NPA.

 [1]


Censure et autocensure, que devient le droit du public à être informé ? Le CDJM demande le retrait de l’article 24 (25-11-2020) :

"Toute tentative de brider la liberté d’information au prétexte de renforcer la sécurité des Français ou en alléguant des désaccords sur le traitement de l’actualité menace la démocratie." [2]

P.-S.

Au delà de l’opposition à la proposition de loi sur la "sécurité globale", il nous revient de rester vigilants, certaines dispositions pouvant être déplacées dans la loi "contre les séparatismes".


Suivre la vie du site  RSS 2.0 | le site national de la LDH | SPIP