Kylie Moore-Gilbert, détenue depuis 2018


article de la rubrique international > justice internationale
date de publication : dimanche 22 novembre 2020
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L’Iran a transféré Kylie Moore-Gilbert ; elle est détenue depuis septembre 2018 sans qu’aucune preuve contre elle ait été présentée publiquement.


(Photo Twitter)

"Moore-Gilbert, qui a la nationalité australienne et britannique, avait été détenue à Qarchak, largement considérée comme la pire prison pour femmes d’Iran (Isolée dans le désert à l’extérieur de Téhéran, Qarchak est largement connue comme un lieu d’exécutions extrajudiciaires, de torture et d’autres violations des droits).

L’universitaire anglo -australienne détenue, Kylie Moore-Gilbert, a été renvoyée à la prison d’Evin à Téhéran, ont confirmé des sources au courant de son cas au Guardian.

K. Moore-Gilbert serait de retour dans le quartier secret 2A de la plus grande prison de Téhéran, où elle avait passé une grande partie des deux dernières années sous le contrôle des gardiens de la révolution iraniens.

Cette universitaire du Moyen-Orient formée à Cambridge, a été reconnue coupable lors d’un procès secret et condamnée à 10 ans de prison pour espionnage après avoir été arrêtée en septembre 2018 à Téhéran, où elle avait assisté à une conférence. (...)

Aucune preuve des crimes présumés de Kylie Moore-Gilbert n’a jamais été présentée publiquement. Elle a nié les allégations contre elle, et le gouvernement australien les rejette comme étant sans fondement et politiquement motivées." [1]


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